La collapsologie, élue tendance de l’année ?

« On n’entre pas en collapsologie de gaieté de cœur, et on n’en sort pas indemne. Découvrir l’ampleur du drame est très violent. Très triste. Très déprimant. Les auteurs, comme les experts qui travaillent sur ces sujets, le savent. Ils nous prennent la tête, le cœur et les tripes, et nous obligent à une introspection sans concession. On se sent tour à tour victime et coupable, submergé et impuissant.

Individuellement comme collectivement nous allons devoir vivre les différentes étapes du deuil : le choc et le déni, la douleur et la culpabilité, la colère, le marchandage, la dépression et douleur, la reconstruction, pour enfin arriver à l’acceptation. »

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« Pour rouler en voiture verte, il faut rouvrir nos mines »

La guerre des métaux rares

« La transition énergétique et numérique n’est pas écologique. »

« ..derrière le numérique, il y a la matière première. Voilà le paradoxe: il faut beaucoup de matière pour créer l’immatériel! Rien de plus trompeur que le « cloud » qu’on s’imagine éthéré. »

« La toile internet mondiale – le Léviathan numérique – est très consommatrice. Si le cloud était un pays ce serait le cinquième plus gros consommateur d’énergie. L’ensemble des NTIC consomment 4% de l’électricité mondiale et rejettent deux fois plus de gaz à effet de serre que le secteur aérien civil mondial. »

« Je rencontre pas mal d’hommes politiques qui comprennent l’importance géopolitique du sujet. »

« Mais ils ne saisissent pas l’urgence écologique à court terme car ils n’ont qu’une faible conscience des externalités négatives de cette industrie. Personne, même chez les écolos, ne réalise que, pour les 30 prochaines années, il faut extraire plus de minerais qu’on en a extraits depuis 70.000 ans. »

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Bitcoin / Blockchain et dépense énergétique

Le bitcoin est une crypto monnaie décentralisée qui repose sur un réseau informatique de pair à pair (peer to peer) et fonctionne sans autorité centrale, ni administrateur unique, grâce au consensus de l’ensemble des nœuds du réseau : les « mineurs » qui sont des ordinateurs disposant d’une grande puissance de calcul. Bitcoin est la plus importante monnaie cryptographique décentralisée avec une capitalisation supérieure à 200 milliards de dollars début décembre 2017. Cette monnaie a été créée en 2009 par un inconnu ou un groupe de hackers inconnus qui porte le nom de Satoshi Nakamoto. Le fonctionnement s’appuie sur un registre des transactions en bitcoin qui est enregistré sur ce réseau. Une fois une transaction enregistrée il est impossible de la modifier grâce au protocole blockchain. Un block enregistre toutes les transactions effectuées toutes les 10 minutes et chaque block est relié au block suivant par la clé précédente : c’est la chaîne de blocs… 10 minutes est le temps moyen nécessaire aux « mineurs » pour trouver une clé générée par la fonction hachage SHA-256 qui doit donner comme résultat un code commençant par au moins 10 zéros : c’est la preuve de travail. La sécurité du registre repose sur la génération de cette clé qui nécessite une très grande puissance de calcul informatique… Le mineur qui trouve en premier la clé est récompensé par 12,5 bitcoins soit plus de 87 000 euros à la date de la rédaction de cet l’article.

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